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DrONE31
Photo aérienne oblique d'un dépôt d'engins de chantier en bordure d'autoroute
Scène 3D réelle : gaussian splatting calculé à partir de 137 photos d'un vol Drone 31 au-dessus d'un dépôt de travaux publics. Faites glisser pour tourner.

Photogrammétrie · SLAM · sol et aérien

Numérisation 3D par drone à Toulouse

Le drone relève ce qui se voit d'en haut, le scanner SLAM ce qui se cache dessous. Nous livrons un seul modèle, mesurable.

Demander un relevé

Deux capteurs, un seul modèle

Là où le drone s'arrête, le SLAM continue

Aérien — photogrammétrie

Plan de vol automatique, centaines de clichés qui se recouvrent, calcul photogrammétrique (OpenDroneMap). Idéal pour terrains, toitures, carrières, façades et grands ensembles. Drone DJI Matrice 4.

Sol — scanner SLAM portatif

Le scanner se porte à la main et cartographie en marchant : intérieurs, sous-toitures, galeries, sous-bois. Aucun ciel dégagé nécessaire, aucune station à déplacer.

Livrables

Ce que vous recevez

Orthophotographie
Une image aérienne redressée, à l'échelle, superposable à vos plans et au cadastre.
Modèle numérique de surface
Le relief du site, pour les pentes, les profils en long et les écoulements.
Nuage de points
Des millions de points mesurés, prêts pour la DAO, le SIG ou le BIM.
Maillage 3D texturé
Le site en volume, à parcourir, à présenter, à archiver.
Mesures et volumes
Surfaces, distances, cubatures de stocks, déblais et remblais.

Bien préparer un relevé

Ce qui fait la précision d'un relevé par drone

Une orthophoto n'est pas une simple photo aérienne. Sur une photo, les bâtiments penchent et l'échelle change d'un bord à l'autre. L'orthophoto est redressée : chaque point est vu à la verticale, à la même échelle partout. On peut y poser une règle.

La précision tient d'abord à la hauteur de vol. Plus le drone vole bas, plus chaque pixel couvre une petite surface au sol, et plus le vol est long. Elle tient ensuite au recouvrement des photos et aux cibles posées au sol. Le reste se joue sur des détails : une lumière sans ombres dures, pas trop de vent dans les arbres.

Certaines surfaces résistent. L'eau, le verre, une tôle neuve qui brille, un enrobé parfaitement uniforme : le logiciel n'y trouve pas de détails à faire correspondre, et le modèle s'y creuse ou s'y déforme. Sous des arbres serrés, le drone ne voit pas le sol du tout. Ce sont des limites de la méthode. Nous vous les signalons avant de voler, et c'est souvent là que le scanner SLAM prend le relais.

Pour un calcul de volume, il faut deux surfaces : celle que nous relevons, et une référence. La référence peut être un relevé précédent, le terrain d'avant travaux ou un simple plan de base sous un stock. Dites-nous laquelle vous voulez, le résultat en dépend.

Pour préparer le devis, quatre informations suffisent : le périmètre à relever, tracé sur une carte ou une vue aérienne, le fichier que vous attendez, le système de coordonnées de vos plans, et les conditions d'accès au site, surtout si des engins y circulent.

Vue zénithale des ruines d'un château cathare sur son éperon rocheux

BTPUsages

Chantier, carrière, patrimoine

État des lieux avant travaux, suivi de terrassement, cubature de stocks, relevé de toitures, numérisation de monuments : nous connaissons le chantier, nous venons du BTP.

Décrire mon site

Photogrammétrie par drone à Toulouse

Du plan de vol au fichier livré

Un relevé commence au bureau. À partir de l'adresse et de la surface, nous traçons le plan de vol : hauteur, trajectoires, recouvrement entre les photos. Sur place, le drone, un DJI Matrice 4, suit ce plan tout seul pendant que le pilote surveille l'appareil et ce qui l'entoure. Le vol est souvent la partie la plus courte du travail.

Quand la précision compte, nous posons des cibles au sol et relevons leur position avant de décoller. Ce sont elles qui calent le modèle. Elles permettent d'annoncer une précision au lieu de l'espérer.

Les photos sont ensuite calculées avec OpenDroneMap. Le logiciel retrouve les mêmes détails d'une photo à l'autre et reconstruit le site point par point. Il en sort une orthophoto, un modèle de surface, un nuage de points et une modélisation 3D texturée. La scène 3D en haut de cette page vient d'un vrai vol : 137 photos prises au-dessus d'un dépôt de travaux publics.

Le drone a une limite simple : il ne mesure que ce qu'il voit d'en haut. Un hangar, un sous-bois, une galerie, le dessous d'une toiture lui échappent. Là, nous passons au scanner SLAM, un appareil que l'on tient à la main et qui cartographie pendant que l'on marche. Les deux relevés sont ensuite assemblés dans le même repère et vous recevez un seul modèle.

À quoi cela sert-il ? Une entreprise de travaux publics compare deux relevés pour connaître le volume terrassé entre deux dates. Un exploitant de carrière fait cuber ses stocks sans envoyer personne sur les tas. Un architecte dessine sur l'existant à partir de l'orthophoto et du nuage de points. Un couvreur mesure une toiture sans monter d'échafaudage. Une commune garde une copie numérique d'un monument avant de le restaurer.

Marc Barbaresco vient du bâtiment et des travaux publics. Sur un chantier, nous parlons la même langue que le conducteur de travaux, et nous savons en général quoi relever sans qu'il faille nous l'expliquer longtemps.

Questions fréquentes

Avant de nous appeler

Photogrammétrie ou SLAM : que choisir ?

La photogrammétrie par drone couvre vite de grandes surfaces vues du ciel : terrains, toitures, carrières, façades. Le scanner SLAM portatif prend le relais là où le drone ne voit pas : intérieurs, sous-toitures, sous couvert végétal. Sur la plupart des sites, nous combinons les deux dans un seul modèle.

Quels fichiers recevez-vous ?

Orthophotographie (GeoTIFF), modèle numérique de surface, nuage de points (LAS/LAZ ou E57), maillage 3D texturé (OBJ ou glTF) et un rapport de mesures. Le format s'adapte à votre logiciel de DAO, de SIG ou de BIM.

Quelle précision attendre ?

Elle dépend de la hauteur de vol, du capteur et du calage. Avec des points de contrôle au sol, nous visons une précision centimétrique ; elle est annoncée dans le devis pour votre site.

Pouvez-vous calculer des volumes ?

Oui : cubature de stocks en carrière, déblais et remblais, comparaison entre deux relevés pour suivre l'avancement d'un terrassement.

Intervenez-vous en dehors de Toulouse ?

Oui. Nous relevons des sites dans toute la Haute-Garonne et en Occitanie, et ailleurs en France sur devis.

Un seul interlocuteur, du vol au livrable

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Indiquez l'adresse, la surface et le livrable attendu : nous préparons le plan de vol et le devis.

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Pour tout devis ou question, par téléphone : Marc 06 31 44 40 94 · Céline 06 21 25 03 17